
....voila comment je pourrais éventuellement me définir... mes facettes claires côtoient immédiatement mes facettes très sombres, créant dans certains cas des effets de contrastes parfois violents...
Comment conquérir la liberté d'être sois même, sans atteindre les relations sociales, ces impasses qui peuvent rendre ces transferts trop tumultueux et souvent décevants..
Pour comprendre l'autre faut il déja se comprendre sois même, chose délicate quand on sait qu'arriver a se comprendre sois même est l'élaboration de notre conquête de "cette" liberté, qui dans la majorité des cas n'arrive pas...alors que faire?
Sommes nous contraint a vivre dans l'ignorance, l'incapacité de faire évoluer cette faculté de comprendre l'autre et de se condamner a refaire ce cercle vicieux?
Et quand on croit savoir, en ayant ce pouvoir de "choisir" l'autre car l'on sait par la suite qu'il se rapproche de notre sois même alors on choisi la facilité, cette facilité qui nous permettra par feignantisme inconsciement qu'il nous aide, qu'il nous ouvre les yeux et qu'il nous mène vers cette réussite, sous forme d'acceptation, pour mieux déculpabiliser de ne pas comprendre et vivre d'une certaine manière la face voilée. Peut il y avoir des risques? Comment empêcher ces risques? Les risques peuvent etre définis par une souffrance, de la culpabilité, de l'orgueil, déception, confusion, toutes ces facettes sombres, qui peuvent etre éventuellement empêcher par l'insociabilité en cas extrême, malgres certains qui diront que ce "risque" peut aussi etre considéré comme une condition favorable au progrès de l'humanité ou comme elle est la cause d'une supériorité de l'intelligence c'est a double tranchant quoiqu'il en soit c'est un éternel recommencement, combler un trou pour en recréer un derrière........... (on est pas dans la merde)
Pour revenir a la compéhension de l'autre au niveau de nos relations sociales, tel que l'amitié, cette forme d'amour probablement la plus libre et la plus désintéressé de toutes, le meilleur moyen pour vivre sereinement selon moi et de laisser faire les choses naturellement et si a un moment on arrive a un croisement avec plusieurs choix qui pourraient déterminer, évoluer, l'amitié en question, soit choisir la facilité, soit prendre le temps de se poser les meilleures questions sur l'autre a comment il pourra réagir selon la situation et le probleme en croyant penser a son bien mais la plus part du temps on se plante, pourquoi? car tout simplement on ne se connais pas soit même donc forcément on ne connais pas l'autre et on fait mal, pour revenir a notre point de départ, tout recommencer et laisser faire inconsciement notre coté clair-obscur....

Comment tester le respect d'un etre auquel on
tient...........



pter et le meilleur moyen d'en tirer le "bon" et de tourner la page complètement...
